
Représentation : Un babouin momifié assis sur une fleur de lotus
Fils de Harakht et Hathor, Ahephi est mort-né en raison d’une malédiction lancée par Usir, jaloux de l’infidélité de sa femme (et aussi sœur). Jeté dans le fleuve Styx à la naissance tout comme ses trois autres frères (Imsety, Qebsneuef, Th’Mumathph), le corps d’Ahephi est retenu par des lotus Ta Neheh qui le nourissent dans la mort.
Ahephi et ses trois frères sont recueillis par Set car ils personnifient la colère d’Usir et la discorde qui en naît et dont Set est particulièrement satisfait. Set demande à Sobek, le dieu crocodile, de les remettre à Yinepu, le dieu chacal, qui leur redonne vie sous forme de momies. Les quatre frères deviennent les aides d’Yinepu dans les rites funéraires.
Culte :
Ahephi n’a pas de culte ni de prêtres à proprement parlé mais tous les prêtres stygiens lui rendent hommage dans le cadre des rites funéraires.
Inspiration d’Egypte Ancienne :
Hâpi (aussi nommé Ahephi), l’un des quatre fils d’Horus, représenté sous forme d’un homme à tête de babouin et protecteur des poumons des morts. Protégé de la déesse Nephthys.
Dans l’Egypte Ancienne, les trois frères d’Hapi sont Imsety (Amset), Qebsneuef (Kébehsénouf), Tuamutef (Douamoutef). Chaque frère est représenté sous forme de jarre pour contenir les organes internes des morts embaumés.